Free peut-il vraiment doper votre débit avec sa Freebox Delta ADSL/4G ?

L’opérateur inaugure le premier boîtier hybride ADSL/4G en France. Mais il prend des risques en proposant son offre sur tout le territoire et en promettant un débit allant jusqu’à 200 Mbit/s.

Tous les opérateurs français ont pour obligation de sortir une offre de « 4G fixe » destinée au grand public dans les zones rurales, en vertu du « New deal » signé avec le gouvernement et l’Arcep au mois de janvier dernier.
Tandis que Bouygues Telecom, Orange et SFR ont lancé des box 4G fixe, Free est le dernier à commercialiser sa solution. Il a choisi de se distinguer en proposant pour la première fois en France un module hybride ADSL/4G accompagnant sa toute nouvelle Freebox Delta haut de gamme présentée cette semaine.

  • Quelles restrictions ?

Lors de la conférence de presse de ce mardi 4 décembre, Xavier Niel a affirmé que le débit descendant pourrait monter jusqu’à 200 Mbit/s et le débit montant jusqu’à 60 Mbit/s. Aucune limitation sur le territoire n’est spécifiée, contrairement aux box 4G fixes qui sont réservées aux zones rurales bénéficiant d’une bonne couverture 4G. Les usages ne sont pas non plus contraints. Mais la consommation de data n’est pas illimitée. On trouve en effet la mention de restrictions dans les conditions générales de vente. « En cas de saturation de la cellule (antennes) dont l’abonné dépend, le débit sera réduit jusqu’à la fin de la période de facturation au-delà d’un volume de données de 250Go/mois ». Free ne spécifie pas, en revanche, de combien le débit est réduit lorsque ce seuil a été atteint. Le directeur général d’Iliad Alexis Bidinot nous a aussi confié vouloir d’abord observer ce qui se passe sur le terrain avec les abonnés avant de se décider à fixer éventuellement un fair use.

  • Quelles conditions pour un maximum de débit ?

« Le débit fourni par Free dépendra de la qualité du réseau mobile extérieur, du nombre de personnes connectées et de la capacité de l’opérateur à fournir une bonne couverture indoor à ses abonnés », nous précise Nicolas Men, directeur marketing de Tessares, une société belge qui propose justement une solution hybride ADSL et 4G.
Tous les abonnés en ADSL ne réunissent pas ces conditions optimales et la déception sur les débits obtenus en pratique risque d’être grande, même si l’agrégation de l’ADSL avec la 4G permet de cumuler les deux débits.

  • Quelle technologie ?

Des interrogations subsistent également sur la technologie retenue par Free. Les box hybrides ADSL/4G sont loin d’être une première dans le monde. Souvent, comme en Allemagne avec Deutsch Telekom, les FAI choisissent une solution mise au point par Huawei. La société belge Tessares propose, elle, d’utiliser une évolution standardisée du protocole de transmission internet TCP : le Multipath TCP (MPTCP) qui permet à une session TCP d’être acheminée sur différents réseaux d’accès. Tessares a notamment vendu cette technologie au Pays-Bas, en Belgique et en Finlande. Mais Free a porté son choix ailleurs.

« Nous n’avons pas pour habitude de dévoiler le nom de nos fournisseurs mais je peux vous dire que c’est une solution coréenne qui a déjà été utilisée par des opérateurs américains comme AT&T », nous a confié Sébastien Boutruche, le père de la première Freebox, toujours en activité chez Free où il occupe le poste de responsable R&D. « Nous pensons que nous prenons une longueur d’avance en optant pour cette technologie hybride. C’est la première fois qu’un opérateur la lance à une aussi grande échelle », a-t-il ajouté.

  • Des risques de congestion ?

« Douze pays en Europe utilisent déjà une solution hybride ADSL/4G », nous indique Nicolas Men, directeur marketing de Tessares. Mais aucun pays ne s’est risqué effectivement à un déploiement aussi ambitieux, y compris dans des zones urbaines denses. De plus, les FAI étrangers ne promettent jamais plus de 100 Mbit/s de débit. Free prend-il le risque de saturer son réseau mobile 4G ?

« On n’a pas peur de saturer le réseau parce que c’est créé de manière intelligente. On utilise d’abord l’ADSL, puis après la 4G. Vous pouvez vous retrouver avec 1 Mbit/s en ADSL et 199 Mbit/s en 4G pour aboutir à 200 Mbit/s au total. Il y a moins de risques de saturation que dans une solution toute 4G », s’est défendu Xavier Niel lors du 01netLive spécial de cette semaine consacrée à la Freebox. On attend avec impatience les premiers retours des utilisateurs.

Source : 01net

Google Play Store : ces 8 applications Android espionnent 2 milliards d’utilisateurs

Huit applications Android sur le Google Play Store sont accusées d’espionner leurs utilisateurs afin de générer des revenus publicitaires frauduleux. Pour parvenir à extorquer d’importantes sommes aux annonceurs et aux marques, ces applications ont analysé à leur insu le comportement en ligne de milliards d’internautes. Explications.

D’après les experts de Kochava, une entreprise d’analyses serbe, 7 applications Android développées par la firme chinoise Cheetah Mobile sont au centre d’une vaste arnaque. Une 8ème application frauduleuse, conçue par Kika Tech, une autre société chinoise, avec les fonds de Cheetah Mobile, fonctionne de la même manière, révèle l’enquête de BuzzFeedNews.

Google Play Store : ces applications Android frauduleuses ont été téléchargées 2 milliards de fois

Une fois installées sur votre smartphone ou votre tablette, les applications Android de Cheetah Mobile et Kika Tech vont espionner tout ce que vous téléchargez et installez à votre insu. Elles vont aussi collecter de nombreuses données sur votre comportement en ligne : sur quelle bannière ou sur quelle site vous avez cliqué par exemple. Pour fonctionner, les applications vont vous demander de leur accorder de nombreuses permissions sur Android.

Selon Kochava, les données recueillies seront ensuite falsifiées par « l’injection de codes et de faux clics ». Le but ? Faire croire aux développeurs qui paient pour des annonces en ligne que la campagne publicitaire de Cheetah Mobile et Kika Tech a conduit à une installation de leur application. Pour chaque application installée sur votre smartphone, les deux firmes reçoivent une récompense financière, qui peut aller de 50 cents à 3 dollars. Le mois dernier, 125 applications Android sont parvenues à générer plus de 10 millions de dollars de la même manière. « C’est du vol » accuse Grant Simmons, chef de l’analytique chez Kochava. « Ces entreprises utilisent ces méthodes à grande échelle » regrette le responsable.

Liste des applications Android qui espionnent leurs utilisateurs

Vous l’aurez compris : les 8 applications de la liste ci-dessous seraient des écrans de fumée, qui cachent une vaste arnaque aux annonceurs. Au total, les applications espion ont été téléchargées plus de 2 milliards de fois sur le Google Play Store. Voici la liste complète des 8 applications Android qui espionnent les utilisateurs :

  • Clean Master
  • CM File Manager
  • CM Launcher 3D
  • Security Master
  • Battery Doctor
  • CM Locker
  • Cheetah Keyboard
  • Kika Keyboard

« Kika étudie de manière approfondie les problèmes critiques soulevés. Si du code a été placé dans notre produit, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour rectifier rapidement la situation et agir contre les personnes impliquées » se dédouane Kika Tech en réaction à l’enquête de BuzzFeed. Même son de cloche du côté de Cheetah Mobile. Les explications des deux firmes ne sont pas valables, explique Kovacha, assurant que le logiciel espion a bien été créé par Cheetah Mobile.

Malgré les assertions de Kochava, les applications incriminées sont toujours présentes sur le Google Play Store. « Ils enregistrent tout, alors … du point de vue de la confidentialité, ils violent beaucoup de choses » regrette Grant Simmons, sommant Google de réagir au plus vite pour endiguer ce type de pratiques.

Microsoft a encore suspendu l’October Update de Windows 10, un pilote Intel en cause

Les semaines se suivent et se ressemblent pour la marque américaine qui est encore forcée de retirer la mise à jour d’octobre 2018 de Windows 10. Le déploiement de cette dernière venait tout juste d’être relancé, mais un nouveau souci s’est manifesté et le processus a dû être stoppé net. De quoi alimenter un peu plus les attaques des détracteurs du système d’exploitation.

Un son qui fonctionne mal sur les moniteurs à cause des pilotes d’affichage Intel

L’October Update 2018 (Version 1809) de Windows 10 est encore une fois au cœur de la polémique. Après un gros bug qui effaçait des fichiers entiers sur les ordinateurs des utilisateurs à cause d’un problème de redirection de ces fichiers, et un autre souci qui supprimait lui aussi des dossiers via un dysfonctionnement du gestionnaire des fichiers ZIP, c’est au tour des pilotes d’affichage Intel Graphics de jouer les troubles fête.
En effet, plusieurs utilisateurs ont relevé des problèmes au niveau du son des moniteurs qui sont connectés à l’ordinateur via USB-C, HDMI ou DisplayPort. Les versions 24.20.100.6344 et 24.20.100.6345 des pilotes sont concernées. Vous pouvez vérifier cela grâce au gestionnaire des périphériques. Ce n’est pas la première fois qu’Intel rencontre des soucis avec cette October Update 2018 puisque les processeurs de la marque avaient eux aussi rencontré des problèmes techniques par le passé.

Des fonctionnalités incompatibles avec Windows 10 se sont activées

Microsoft a tout de même pris la parole pour expliquer travailler avec Intel pour remédier à cela. La multinationale a aussi précisé que : « Intel a sorti par inadvertance des versions de ses pilotes d’affichage […] à des fabricants qui ont activé par accident des fonctionnalités non compatibles avec Windows ».

La marque a donc une nouvelle fois bloqué le déploiement de sa mise à jour en attendant de trouver une solution. Il y a quelques jours, Microsoft avait promis plus de transparence et d’efficacitédurant la mise en ligne de ses updates. Il y a visiblement encore beaucoup de travail.

Source : Clubic.com

Téléphone. La fin des lignes fixes, c’est pour jeudi !

Cette fois, on y est : l’opérateur historique Orange va arrêter de commercialiser le réseau téléphonique commuté (RTC) à partir de ce jeudi. On va donc vers la fin des lignes fixes traditionnelles. Concrètement, qu’est-ce que cela signifie pour vous ? On fait le point ici, en sept questions clés.
Biip, biip, biip, biip… Occupé, pas libre, en dérangement ? Non. Plus raccordé, tout simplement. Orange l’avait annoncé dès cet été : l’opérateur téléphonique historique, autrefois baptisé France Télécom, n’installera plus de lignes fixes traditionnelles à partir de ce jeudi 15 novembre. Et il va progressivement désactiver ce qu’on appelle le « réseau téléphonique commuté » (RTC), après avoir effectué des tests sur un an jugés « concluants » dans 14 communes du sud-Finistère.
Ne paniquez pas, cependant. Et ne jetez surtout pas votre téléphone : il va continuer à parfaitement vous servir. Démonstration en sept questions.

La ligne fixe traditionnelle, c’est quoi ?

C’est ce téléphone doté d’une simple fiche téléphonique que vous branchez directement dans la prise en forme de « T » inversé de votre domicile.

Autrement dit, c’est ce matériel avec lequel les Français ont communiqué avec leurs proches ou leurs collègues de travail pendant des décennies, depuis l’époque des PTT jusqu’à celle de France Télécom, puis d’Orange.

Aujourd’hui, ces lignes « traditionnelles » (sans aucune box Internet) ne concernent plus que 8 millions de clients sur les 20 millions d’utilisateurs de téléphone fixe. Et elles perdent 10 % de leurs abonnés chaque année.

Quelle installation me faudra-t-il dorénavant ?

À partir de jeudi, Orange va donc cesser de commercialiser ces lignes fixes traditionnelles et leurs abonnements dans 7 zones pour commencer : Morbihan, Vendée, Haute-Garonne, Seine-et-Marne, Charente-Maritime, Nord et Haute-Loire. « Ces 7 « plaques » représentent 3 % seulement de l’ensemble des lignes RTC », explique Pierre Jacobs, directeur Orange Ouest.

Dans ces zones, puis progressivement dans l’ensemble de la France, pour bénéficier de ce service, il faudra utiliser une « box », à installer entre le combiné et la prise murale.

Certes minimaliste si on ne souhaite que la téléphonie, celle-ci, baptisée « Boîtier fixe », ressemblera à ceci :

Orange fournira dorénavant gratuitement un boîtier de ce type (qui ressemble à une Livebox) à tous les nouveaux abonnés qui ne souhaitent que la téléphonie et pas d’Internet.

Comment vais-je effectuer le raccordement de la box ?

Selon l’opérateur téléphonique, l’installation sera très simple, la « box » étant paramétrée à l’avance. Il suffira de raccorder le téléphone au boîtier, puis de brancher le boîtier sur la prise murale en « T ».

Pour faire court, cette box va jouer les intermédiaires : elle va vous permettre de passer, en tant qu’utilisateur, d’un réseau analogique (RTC) à un réseau numérique (TCP/IP). Finalement, il ne s’agit que d’une évolution technologique, pour un service téléphonique toujours actif, mais plus performant.

Faudra-t-il que je change de téléphone ?

Pas du tout ! Vous pouvez garder votre combiné classique. Vous n’aurez absolument pas besoin d’un appareil mobile, par exemple. Ni même d’un abonnement Internet.

Et si j’ai déjà une ligne fixe en fonction ?

Rassurez-vous, votre téléphone ne va pas être coupé ! Vous pourrez continuer à l’utiliser tant qu’Orange n’aura pas procédé à l’extinction de votre ligne traditionnelle RTC.

À partir de 2023, l’opérateur commencera à désactiver cette technologie, groupe de communes par groupe de communes, selon un calendrier établi cinq ans à l’avance avec l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes).

Quand ce sera le cas pour la vôtre, l’opérateur vous fournira – gratuitement toujours – le même « Boîtier fixe ». Il vous suffira là aussi de le brancher comme indiqué plus haut, et vous pourrez continuer à utiliser votre téléphone comme avant.

Pourquoi Orange supprime-t-il cette technologie ?

Parce que les équipements qui le composent commencent à dater. Les « commutateurs », déployés voici 40 ans pour remplacer les fameuses opératrices, sont devenus obsolètes et Orange peine à trouver des pièces de rechange en cas de panne.

Et, comme on l’a vu, parce que cette technologie vieillissante perd 10 % de ses abonnés chaque année.

Les fameuses prises en « T » vont-elles disparaître ?

Pas du tout. En tout cas pas avant un bon moment. L’infrastructure du réseau en cuivre d’Orange va continuer à être utilisée. D’ailleurs, si vous avez déjà une box Internet ADSL, ou si vous prévoyez d’en installer une chez vous, sachez qu’elle est (et qu’elle sera) reliée à la prise en « T » de votre domicile. C’est-à-dire au réseau téléphonique historique déployé en France depuis plus de 70 ans.

Il n’y a que dans le cas de la fibre optique que cette prise n’est plus nécessaire. Et ce n’est que lorsque tous les foyers français seront raccordés via la fibre que l’ancien réseau en cuivre sera désactivé. Aucune date n’est avancée pour le moment.

Source : Ouest-France

Smartphones : comment le chinois Huawei a croqué l’américain Apple

Inconnue du grand public il y a dix ans, la marque chinoise est devenue le deuxième plus gros vendeur de smartphones dans le monde, devant la firme à la pomme. Et ses ambitions ne s’arrêtent pas là.

La scène se passe au centre de congrès ExCel de Londres (Grande-Bretagne), pendant la présentation du Mate 20 Pro, le tout dernier smartphone de Huawei. « One more… big thing ! », lance Richard Yu, dans un rictus. Ce n’est pas la première fois que le PDG de la division grand public du géant chinois singe le gimmick de Steve Jobs, le patron d’Apple, qui avait l’habitude d’annoncer « un truc en plus » à la fin de ses conférences.

Toiser la firme américaine à la pomme ? Il y a quelques années, l’idée était impensable. Ce n’est plus le cas. Huawei joue désormais dans la cour des grands. Elle s’est même payé le luxe de détrôner Apple, éternel numéro deux des ventes depuis 2010, derrière le coréen Samsung. Elle peut également se targuer d’être la seule société de l’Empire du Milieu à figurer dans le classement des marques mondiales les plus valorisées de l’année, selon Forbes, à 8,4 Mds$.

Source : le parisien

Google Play Store : ces 125 applications espionnent les utilisateurs d’Android, voici la liste

125 applications Android du Google Play Store sont accusées d’avoir volé plus de 10 millions de dollars de revenus publicitaires. En espionnant le comportement en ligne de milliers d’internautes partout dans le monde, des fraudeurs sont en effet parvenus à tromper la vigilance de Google et des annonceurs. Explications.

D’après une enquête de nos confrères de BuzzFeed, un vaste programme de fraude a récemment été démantelé par Google. Via une société écran du nom de We Purchase Apps, des individus peu scrupuleux se sont légalement emparés de 125 applications disponibles sur le Google Play Store et de nombreux sites web. « Ils enregistrent ensuite le comportement des utilisateurs »souligne un analyste de Protected Media, interrogé par BuzzFeed.

Google Play Store : 115 millions d’utilisateurs Android espionnés et plus de 10 millions de dollars volés !

Au total, 115 millions d’utilisateurs Android ont installé sur leur smartphone les applications ou ont utilisé un site web de We Purchase Apps, estime AppBrain, une firme de cybersécurité. Le comportement des internautes, le nombre et la durée de chaque clic, a été patiemment enregistré par chaque application. Dans certains cas, les applications contenaient même de dangereux spyware. Ce n’est pas une surprise : d’après une étude, trois quarts des applications Android espionnent leurs utilisateurs.

Voici la liste complète des 125 applications Android et sites web incriminés :

  • 24gossip.net
  • 24sportsnews.tv
  • Arrow Shooter
  • Basketball Throw
  • BitX Cast Player Pro
  • BitX Torrent Video Player
  • BlinkVPN
  • Bottle Escape
  • Bottle Roulette
  • Business Inc
  • Call Analytics: Detailed Call Logger + SMS History
  • Call Blocker
  • Carry Over The Hill
  • Carry Over The Hill – Space
  • Cars Jigsaw Puzzle Game
  • Cat Rescue Pro
  • Cat Rescue Puzzle
  • celebnow.net
  • celebnow.tv
  • celebritydaily.tv
  • celebritytrends.tv
  • Copter Escape Free
  • Crazy Frog Multiplayer Game
  • Crossword Solver
  • Crosswords Solver Pro
  • crusty.tv
  • dailydally.tv
  • Dots and Boxes
  • Draw
  • Draw In Landscape
  • Drift Horizon Online
  • Dropwords
  • Dropwords Pro
  • Duel Deck
  • Emoji Switcher
  • EverythingMe
  • Expense Manager
  • Fast & Slow Motion Video Tool
  • Fit It Puzzles
  • FlashLight F.Light
  • Fu Torrent Pro
  • FuTorrent
  • Ghost Detector
  • Gluten Free Food Finder
  • Gluten Free Food Finder Pro
  • gossipnewsdaily.com
  • Grumpy Jumpy Cat
  • Grumpy Weather Widget
  • Guess the Game Icon Quiz
  • Guess the Game Quiz – Picture Puzzle Trivia
  • Guess the Restaurant Quiz – Logo Trivia Game
  • healthtube.info
  • Hide image, video of whatsapp
  • hollywoodstories.fun
  • hollywoodstory.tv
  • Iconic – Guess Character Quiz – Pics Trivia Game
  • Inside-sports.tv
  • Kids Truth and Dare
  • Lazy Alarm
  • Learn Animals – Puzzle Game
  • Learn Colors – Surprise Eggs
  • Make Money – Earn Cash
  • MegaCast
  • mentol.tv
  • Minesweeper Classic (mines)
  • Minesweeper Professional
  • Mout
  • Muscle Drift Simulator 2018
  • Muscle Drift Simulator 2018 Pro
  • newsvid.net
  • Photo Editor – Pencil Sketch
  • Pixel Icon Pack 2
  • Plumber 10k
  • Plumber Mania
  • Pop Face
  • Princesses & Heroes – Puzzle
  • prominow.de
  • Puzzle – Kids Game
  • Restaurant Finder
  • Restaurant Finder Pro
  • Samurai Jump FREE
  • scandalcity.tv
  • Self Help Books
  • Selfie Expert Plus/Pro
  • Slow Motion Apps
  • Slow Motion Video
  • Slow Motion Video 2.0
  • Slow Motion Video Pro
  • Smart Riddles
  • Smart Voice Assistant
  • Split Pic 2.0
  • sportdelight.com
  • sportdynamite.net
  • sporthassle.tv
  • sportinsider.tv
  • sportnewsdaily.net
  • sportobserver.tv
  • Sports Balls Crash
  • sportstories.fun
  • steep.tv
  • Superheroes Wallpaper HD
  • Surpise Eggs For Kids
  • Surpise Eggs Vending Machine
  • Surprise Eggs – Girls
  • Surprise Eggs – Kids Game
  • Surprise Eggs Bulk Machine
  • Surprise Eggs Factory
  • Surprise Eggs for Girls
  • Surprise Eggs Gumball Machine
  • Surprise Eggs Vending Machine
  • Teen Truth or Dare
  • thetop.tv
  • topcelebrity.tv
  • topgossipstories.tv
  • topstories.fun
  • Track My Shows
  • Traffic Hour
  • tvstar.fr
  • Twist Your fingers
  • Uniform Regulation AR670-1
  • variance.tv
  • vipwire.tv
  • Visor
  • webarena.tv
  • Wheel of Surprise Eggs
  • Word Search Free
  • Word Search Movies

En récoltant les données des internautes, We Purchase Apps est parvenu à mettre en place un vaste programme de bots, imitant à la perfection le comportement d’un utilisateur humain. « Ces robots imitent le comportement réel de l’utilisateur. Le trafic est donc un mélange d’utilisateurs réels et factices » explique Protected Media.

De cette façon, les fraudeurs ont généré un trafic factice sur chacune de leurs applications. Avec ces chiffres mensongers, ils ont passé plusieurs contrats avec des annonceurs publicitaires. Au total, 10 millions de dollars ont été versé indument aux individus derrière We Purchase Apps, estime BuzzFeed.

Le média a rapidement contacté Google, qui n’a pas tardé à réagir en supprimant les applications du Google Play Store. « Nous avons mis les applications, les développeurs et les sites web sur liste noire » rassure la firme de Mountain View. Si vous avez encore une de ces application sur votre smartphone ou votre tablette, on vous recommande de la supprimer sur le champ.

Source : Phoneandroid

La nouvelle mise à jour de Windows 10 «tue» les ordinateurs


D’importants problèmes ont surgi pour les utilisateurs d’ordinateurs sous Windows 10 après l’installation d’une nouvelle mise à jour qui devait aider à combattre celle qui, en raison d’un problème, supprimait des documents. À en juger d’après les témoignages sur le forum de Microsoft, les ordinateurs affichent maintenant l’écran bleu de la mort.

Des utilisateurs d’ordinateurs sous Windows 10 se sont plaints d’importants problèmes qui ont commencé à se manifester après l’installation d’une nouvelle mise à jour. En effet, celle qui a été baptisée KB4464330 devait permettre de combattre la mise à jour supprimant les documents texte, photo et musique. Mais il semble que les bugs s’accumulent, à en croire certains participants au forum de Microsoft.

Ces utilisateurs constatent qu’après l’installation du nouveau Patch, leur ordinateur leur présente l’écran bleu de la mort au démarrage tout en précisant que le système est victime d’une erreur impossible à éliminer.

Le forum indique que le problème concerne de nombreux ordinateurs Hewlett-Packard et propose la marche à suivre: il faut trouver le pilote appelé HpqKbFiltr.sys sur le PC et le supprimer. Toutefois, certains utilisateurs notent que soit ce pilote ne figure pas dans leur système, soit sa suppression ne résout pas vraiment le problème.

Après la découverte de bugs majeurs, le nouveau système d’exploitation Windows 10 continue de faire face à des défis techniques. Ainsi, un programmeur a trouvé récemment le moyen de pirater la protection dont dispose le système d’exploitation contre les ransomwares, des logiciels de rançon.

Les pannes ADSL vont se décupler en France et le réseau cuivre ne cessera de se dégrader selon Orange

A l’heure où le secteur tente de mener à bien le plan THD en accélérant sur le déploiement de la fibre, le bon vieux réseau cuivre traverse une mauvaise passe. Vétuste, pas suffisamment entretenu, victime de vols en série et pas épargné par les conditions climatiques, Orange estime qu’il sera très difficile de maintenir la qualité de ce réseau dans les années à venir et que le nombre de pannes ADSL va augmenter. La solution tiendrait en cinq mots : basculer sur la fibre optique.

Le constat est le suivant, les incidents sur le réseau cuivre de l’ex-France Télécom s’accumulent et cela ne va pas aller en s’améliorant, de plus en plus de français seront impactés à l’avenir sur l’ADSL et la téléphonie fixe, le bricolage effectué par les techniciens ne suffira probablement plus. Lors de son intervention la semaine dernière devant la Commission des affaires économiques, Stéphane Richard est revenu sur ce sujet alarmant. « Il y a eu une dégradation incontestable ces derniers mois », a confié le PDG d’Orange, faisant état d’une série d’orages durant l’été et d’un fléau récurrent, les vols de câbles. « On estime en ce moment qu’il y a 600 000 clients affectés par cela. C’est un vrai fléau » a t-il poursuivi.

Fataliste, le dirigeant argue également que le réseau est vétuste et conséquent. L’essentiel «a été construit entre 1976 et 1978. Aujourd’hui, cela représente 30 millions de paires de cuivre, 21 000 nœuds de raccordement, 1 million de kilomètres d’artères, qui sont pour moitié en souterrain et pour moitié en aérien, et 15 millions de poteaux », a t-il tenu à préciser.

Par conséquent, il serait presque impossible de l’entretenir. Pire encore, « les problèmes de qualité seront de plus en plus importants. Et ce sera un vrai défi pour nous de gérer en parallèle la montée en puissance de la fibre et ses investissements, et en même temps le maintien de la qualité du cuivre », a déclaré le patron d’Orange.

Alors une question se pose naturellement. Orange, délégataire du service universel manque t-il à son rôle qui consiste à permettre un accès de qualité au téléphone et à l’ADSL aux Français ? Le respect de ses engagements a déjà été remis en cause en 2014 par l’Arcep, puis la mission de l’opérateur historique a été renouvelée en décembre dernier. Dans le même temps, le régulateur a demandé au gouvernement de renforcer les indicateurs de qualité des prestations de service universel d’Orange. Mais pour le moment, personne ne semble bouger le petit doigt face à la dégradation du réseau et ce malgré la possibilité d’infliger davantage de sanctions grâce à la loi pour une République numérique.

Comme le rapporte enfin 01Net, Orange disposerait au total de 3 milliards d’euros pour l’entretien du réseau cuivre, soit 1,5 milliard d’euros provenant des abonnements à une ligne téléphonique RTC et le même montant versé par les opérateurs (dégroupage). Pourtant, Stéphane Richard mentionne un budget d’un demi milliard d’euros dédié à la maintenance et la modernisation de son réseau. Alors à qui la faute ?

Source : universfreebox