J – 21

Encore 21 jours avant l’ouverture de nos offres Cloud.

Actuellement 2 offres seront disponibles :

10 GO : 15€/AN

50GO : 25€/AN

Sur chacune des offres la synchronisation automatique des photos prises par smartphone sera disponible, des fonctions supplémentaires seront disponibles sur l’offre 50 GO.

Plus d’informations dans quelques jours.

Orange : Clap de fin pour l’option de stockage sur la Livebox

Les abonnés Livebox ont reçu un mail leur annonçant la fin prochaine d’une des fonctionnalité de leur box : le stockage sur disque dur.

Les abonnés Livebox avaient la possibilité via l’option Stockage Livebox à travers laquelle Orange fournissait un disque dur d’un TeraOctet dans sa box et permettait d’y accéder à tout moment via Le Cloud Orange.

C’est un abonné Orange qui a publié le mail envoyé par l’opérateur prévenant de la fin prochaine du service. La date avancée est celle du 7 juillet 2019, date d’arrêt définitif du service. L’agrume explique que cette suppression de service se fait « dans le cadre de la modernisation de ses services » et que, si les fichiers seront toujours disponibles jusqu’à la date fatidique, il est conseillé aux abonnés de sauvegarder leur fichier sur un autre appareil.

Les abonnés seront par ailleurs remboursés des frais d’accès au service de 10€ payés lors de leur souscription à l’option.

Source : univers Freebox

16 sites web piratés et 617 M. de données privées vendues sur le dark web

Suite au piratage de 16 sites web dont Dubsmash, Armor Games et 500px, 617 millions de données personnelles se retrouvent en vente sur le dark web. Des bases de plusieurs gigaoctets contenant des noms, adresses e-mail et mots de passe ont été constituées.

C’est un vol de données personnelles de très grande ampleur qui vient d’être révélé par The Register. D’après notre confrère britannique, 617 millions de données personnelles ont été mises en vente sur le dark web suite au piratage de 16 sites web. Les sites concernés sont les suivants : Dubsmash (162 millions de données), MyFitnessPal (151 millions), MyHeritage (92 millions), ShareThis (41 millions), HauteLook (28 millions), Animoto (25 millions), EyeEm (22 millions), 8fit (20 millions), Whitepages (18 millions), Fotolog (16 millions), 500px (15 millions), Armor Games (11 millions), BookMate (8 millions), CoffeeMeetsBagel (6 millions), Artsy (1 million) et DataCamp (700 000). En tout, ce vol représente près de 45 gigaoctets d’informations personnelles.

Les données privées ont été regroupées en datasets de plusieurs gigabits et sont en vente sur la place de marché pirate Dream Market. Le tarif proposé pour l’ensemble de ces données volées s’élève à plus de 20 000 dollars, payables en bitcoins. Parmi les informations privées, on trouve des noms d’utilisateurs, des adresses e-mail ou encore des mots de passe hashés ou chiffrés. Ces données auraient été collectées pour la plupart au cours de l’année 2018 mais leur mise en vente a seulement commencé cette semaine. D’après la source de The Register, la base contenant les informations personnelles d’utilisateurs de Dubsmash, un service d’édition de pistes audio, a été achetée par au moins une personne.
Des mots de passe parfois faiblement chiffrés

Attention car dans certains cas le déchiffrement de mots de passe peut être plus facile qu’il n’y parait. « Une personne achetant la prétendue base de données 500 px pourrait décoder les mots de passe les plus faibles de la liste, car certains ont été hachés à l’aide de l’algorithme obsolète MD5, puis essayer d’utiliser des combinaisons d’adresses e-mail et de mots de passe hashés, par exemple pour accéder à des comptes Gmail ou Facebook, où l’adresse e-mail et les mots de passe ont été réutilisés », précise notre confrère. En revanche, aucune donnée bancaire ne se retrouverait dans les datasets constitués par les pirates et mis en vente sur le dark web.

Changement d’adresse

Bonsoir, notre blog change d’adresse.

Pour consulter notre blog, il faudra tapez http://ja-informatique.blog au lieu de http://blog.ja-informatique.com.

Plus facile à écrire et à retenir, cette adresse remplacera à terme l’ancienne.

Une mise à jour de l’application Android arrivera prochainement.

Attention aux emails frauduleux

Bonjour, vous avez peu-être reçu un mail avec pour expéditeur votre adresse email, vous expliquant que votre ordinateur est infecté.

Cela est faux, des pirates informatiques vous envoie un mail en usurpant votre adresse mail et en affirmant disposer de photos lors de vos soit disant visites sur des sites pornographiques.

Ne vous inquiétez pas, le bluff n’existe pas qu’au Poker !

Généralement la somme demandée est de 520 € à verser en Bitcoin (plus facile car pas de traces).

Ce problème est dut aux fuites de données de certains fournisseurs de mail (Gmail, Outlook,Yahoo…), comme le piratage qu’on subit certains FAI (Orange, SFR, FREE…)

La seule chose à faire : SUPPRIMER CE MAIL ET NE PAS EN TENIR COMPTE.

Si vous payez, vous risquez de graves ennuis car vous ouvrirez la porte de votre ordinateur à ces pirates.

Ce problème ne nécessite aucune intervention.

Bonne soirée.

 

 

 

Satya Nadella lève le voile sur un Microsoft 365 pour le grand public

Une solution complète par abonnement

Plus rentables que la vente définitive et permettant de lisser les coûts, les services par abonnement prennent de l’ampleur dans de nombreuses offres. Déjà adepte du système, Microsoft pourrait aller plus loin d’ici quelques mois.

Microsoft se prépare-t-il à forcer le monde entier à passer aux services par abonnement ? Peut-être pas, ou alors pas tout de suite. Mais si l’on en croit les récents propos tenus par le PDG de l’entreprise, un changement de paradigme pourrait bientôt intervenir avec le lancement d’une offre Microsoft 365 dédiée au grand public. Toute la question est alors de savoir en quoi va consister cette fameuse offre. Rappelons que pour l’instant, Microsoft 365 se réserve aux marchés professionnel et éducatif et propose de nombreux services tels qu’Office, Windows 10 et Enterprise Mobility + Security, basant son modèle économique sur un système d’abonnement.

C’est lors d’une conférence de presse tenue dans les locaux de Redmond (siège du géant) que Satya Nadella aurait dévoilé son intention de proposer une suite complète aux clients mainstream. Le dirigeant a affirmé sa volonté de revenir aux sources et au marché grand public après un gros focus donné aux mondes professionnel, scolaire et universitaire. Toutefois, le PDG n’a pas précisé quels services seraient inclus dans ce Microsoft 365 “pour tout le monde”, ni ce qu’il changera par rapport à l’actuel Office 365. D’après certaines sources, tous les détails de l’offre seront révélés lors de la conférence de Microsoft au Mobile World Congress de Barcelone (25-28 février 2019). Plus que quelques semaines à attendre.

Source : MSPowerUser

Windows 10 bloquera bientôt 7 Go d’espace disque pour les mises à jour

Les fichiers temporaires partageront cet espace

Afin de garantir l’installation des mises à jour, Windows 10 intégrera prochainement une fonction de réservation d’espace disque. Dans un premier temps, ce sont 7 Go qui seront bloqués, mais le volume total pourra évoluer en fonction des besoins de l’OS.

À compter de la version 1903 de Windows 10, qui n’est autre que la prochaine version majeure du système d’exploitation, Microsoft ne laissera plus la possibilité aux utilisateurs de remplir intégralement leur espace disque. En effet, pour éviter que des mises à jour (fonctionnelles ou de sécurité) ne demeurent en échec, l’OS se réservera une chasse gardée dont le volume initial sera d’approximativement 7 Go. Pour l’utilisateur, il sera impossible d’y déposer un document. Cet espace ne sera toutefois pas perdu entre les mises à jour : il accueillera également les fichiers temporaires de tout poil (cache système). Dans la mesure où ces fichiers ont sinon tendance à être étalés sur le disque, Microsoft estime que ce regroupement devrait aboutir à un meilleur fonctionnement global des machines.
En pratique, la masse de données temporaires devrait être limitée du fait des fonctions d’élimination automatique de l’OS, mais il n’est techniquement pas exclu que le volume total puisse excéder 7 Go. Dans ce cas, les fichiers temporaires seront traités comme ils l’étaient jusqu’ici, c’est-à-dire stockés là où il y a de la place. En cas de mise à jour, toutefois, le système d’exploitation effacera autant de données temporaires superflues que nécessaire pour garantir le téléchargement et l’installation des fichiers en provenance de Windows Update. Là encore, le nouvel espace dédié sera utilisé en priorité, mais il n’est pas exclu, au besoin, d’utiliser de l’espace de stockage disponible au-delà de cette zone réservée.

7 Go et plus si affinités sur les nouvelles machines

Microsoft indique que le volume réservé sera d’approximativement de 7 Go de base, mais aussi que ces dimensions pourront s’adapter à certains usages. Concrètement, l’installation de fonctions optionnelles de l’OS ou encore l’usage concomitant de plusieurs langues devraient notamment pousser Windows 10 à se réserver un peu plus d’espace disque. Bien sûr, les utilisateurs pourront plonger à tout moment dans les paramètres de l’OS pour savoir combien de gigaoctets sont bloqués pour les mises à jour. Il n’est toutefois pas question, pour le moment, de désactiver cette fonction de réservation d’espace. Sur certains appareils d’entrée de gamme dotés d’une mémoire limitée (32 ou 64 Go), cela pourrait contribuer à une pénurie rapide de l’espace libre.


Bonne nouvelle, cependant, les appareils de ce type qui sont déjà en circulation seront épargnés. En effet, Microsoft, qui teste actuellement sa nouveauté auprès de ses Windows Insiders, n’a l’intention de déployer la réservation d’espace disque qu’en tant que fonction native de la version 1903 de son système d’exploitation. En d’autres termes, seules les machines livrées avec la prochaine mouture majeure de Windows 10 ou celles sur lesquelles cette version aura été installée (clean install) seront concernées. Tous les engins animés par un Windows 10 à la base plus ancienne continueront à fonctionner comme il le faisaient jusqu’ici, avec le risque que l’utilisateur sature le disque et que les mises à jour soient bloquées.

Source : lesnumeriques.com