Microsoft ouvre les accès à l’offre Office 365 Personnel

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Microsoft introduit aujourd’hui une nouvelle option d’adhésion pour sa solution Office 365. Cette formule, baptisée Personnel, est facturée à 7€ TTC/ mois ou 69€ TTC/an et propose une offre plus complète que les services gratuits liés à Outlook.com couplés aux applications Office.com.

L’utilisateur bénéficiera d’une licence d’Office pour les logiciels Word, Excel, PowerPoint, Outlook, OneNote, Publisher et Access à installer sur PC ou Mac. A cela s’ajoute une seconde licence pour les tablettes équipées de Windows ou les iPad. Rappelons d’ailleurs qu’Office pour iPad est disponible depuis la fin du mois dernier. L’activation d’Office 365 Personnel permettra donc d’accéder aux options d’édition sur la tablette d’Apple.

En parallèle, la souscription inclut quelques avantages et notamment 20 Go supplémentaires sur le service de stockage en ligne OneDrive mais aussi d’un forfait mensuel de 60 minutes d’appel sur Skype à l’international vers les lignes fixes ou mobiles. A titre de comparaison, l’offre Office 365 Famille, facturée à 10€/mois, inclut 5 licences pour ordinateurs et 5 autres pour tablettes.

Retrouvez davantage d’informations sur cette page.

source : clubic

Amende CNIL : Google débouté affiche la condamnation sur google.fr

Le recours de Google, pour contester principalement la demande de publication d’un communiqué de la CNIL sur son site, a été retorqué par le Conseil d’Etat. La condamnation a peu après été affichée sur la page google.fr.  

 

CNIL 1 – Google 0 ! Le tant attendu avis du Conseil d’État sur le contentieux entre les deux organisations a été rendu. Dans les grandes lignes, il donne raison à la Commission Nationale : il reconnaît notamment que Google a « commis des manquements aux règles de protection des données à caractère personnel ».

Ainsi, l’amende de 150 000 euros infligée par la CNIL est maintenue. Mais ce n’est pas le principal : si Google avait déposé un recours devant le Conseil d’État, c’était surtout pour contester une autre demande de la CNIL, à savoir la publication de la condamnation sur son site Google.fr. Le Conseil d’État a là encore enfoncé le clou : il « refuse de suspendre l’exécution de la sanction complémentaire de publication ».

Direction la Cassation ?

Ainsi, Google devra théoriquement indiquer aux internautes français cette ordonnance, comme l’a initialement exigé la CNIL. Le Conseil d’État a encore estimé que ladite publication ne « porterait pas à sa réputation une atteinte pouvant lui causer un tel préjudice ». A l’inverse, Google avait estimé que cela « porterait une atteinte irréversible à sa réputation ». Selon les dernièrs chiffres publiés par Médiamétrie sur l’audience de l’internet en France, Google reçoit sur ses sites (google.fr et autres) 41,4 millions de visiteurs uniques par mois (chiffre de décembre 2013).

Google peut désormais se pourvoir en cassation, qui rappelons-le juge sur la forme et non sur le fond du dossier.  Mais comme le géant américain de la recherche Internet met en cause les compétences de la CNIL depuis ledébut, notamment parce que le traitement des données est réalisé en dehors de la France, un tel recours ne serait pas étonnant.

Mise à jour : Dans la nuit de vendredi à samedi est apparu sur google.fr le message imposé par la CNIL. Le Doodle a été retiré pour l’occasion. Le lien vers la décison de la CNIL est cliquable. On devrait pouvoir en profiter durant tout le week-end.

Outlook.com est lancé officiellement et va remplacer Hotmail d’ici quatre mois

Microsoft lance aujourd’hui, mardi 19 février, son nouveau service Outlook.com. Les utilisateurs du service Hotmail devraient y être transférés automatiquement dans les quatre mois.

 

Après six mois de bêta et plus de 60 millions d’utilisateurs, Outlook.com, le service de messagerie dans le cloud de Microsoft vient d’être lancé officiellement. Il devrait voir sa base d’adeptes croître significativement puisque les « centaines de millions d’utilisateurs de Hotmail » devraient s’y joindre. La transition est effective dès aujourd’hui, selon le communiqué envoyé par Redmond, et s’effectuera progressivement dans les quatre prochains mois. Les utilisateurs de Hotmail « retrouveront l’intégralité de leurs contenus […] sans changer d’adresse ni de paramètres », explique un communiqué de Microsoft.
Outlook.com est « connecté à Facebook, Twitter, LindedIn Google et bientôt à Skype », continue l’annonce de Microsoft. Il intègre également les Office Web Apps développées par Microsoft et est intimement lié à SkyDrive, le service de stockage dans le nuage de la société de Steve Ballmer.
Enfin, le communiqué insiste sur le « respect de la vie privée » de ce nouveau service, qui « contrairement à ses concurrents […], ne scanne pas les e-mails à des fins commerciales ou publicitaires ». On l’aura compris, Gmail est la cible directe d’Outlook.com. Hotmail ayant été passablement chahuté par le service de courriels de Google…

François Hollande dit non à Hadopi et aux sanctions contre les téléchargeurs

Les positions de François Hollande sur Internet et en particulier Hadopi ont de nouveau été précisées sur Libération par les voix de Fleur Pellerin et Aurélie Filippetti, respectivement en charge du pôle « Société et économie numériques » et de la Culture. Des précisions qui font suite à de nombreuses hésitations sur Hadopi et à une récente polémique sur la réécriture d’une proposition.

Trop chère et sans intérêt pour les créateurs


Au sujet d’Hadopi : jugée « inefficace, coûteuse, et surtout qui ne rapporte rien à la création », Hadopi sera bien abrogée. Cela confirme les propos de François Hollande tenus le 22 janvier lors de son discours au Bourget. Abroger Hadopi ? Une idée qui « sidère » Nicolas Sarkozy.



Néanmoins, rappelons qu’en 2011, le candidat à l’élection présidentielle tenait des propos opposés. Sur son blog, il affirmait effectivement vouloir supprimer Hadopi. Mais en octobre dernier, l’ARP, qui représente le secteur du cinéma, soulignait « que François Hollande ne souhaite pas abroger la loi HADOPI ».



À deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, l’avis de l’équipe de François Hollande sur cette question semble cette fois définitif.

Quid des échanges non marchands ?


Au sujet des sanctions envers les internautes partageant des fichiers : « Il n’y a pas besoin de dépénaliser ou de légaliser les échanges non marchands à partir du moment où on réconcilie les internautes et le monde de la culture ».



Ceux ne faisant que s’échanger des œuvres ne seront donc pas inquiétés sous-entendent les deux femmes entourant François Hollande. En pratique, la réalité sera plus fine. Avec une Hadopi décapitée, les ayants droit pourront toujours agir contre un particulier soupçonné de téléchargement. Cependant, dans ce cadre, ils devront assumer l’intégralité des frais de cette procédure, avec des coûts en temps, en honoraires d’avocats, sous oublier la publicité toujours calamiteuse de ce genre de procès.



Lorsque le PS dit que les procédures seront concentrées sur les échanges marchands, cela signifie aussi que des instructions très claires seront données aux procureurs de la République afin de concentrer leur attention sur ceux qui profitent commercialement de ces contenus. Cela ne signifie donc pas que juridiquement, tout et n’importe quoi sera autorisé sur les réseaux P2P ou en direct download.



« On ne peut pas partir du postulat que les échanges non marchands vont forcément à l’encontre des industries. (…) il y aura toujours une petite part d’échanges non marchands entre individus, qui sera limitée, marginale, face à laquelle il n’y a pas à avoir de démarche répressive. »

Pas un bon modèle de financement


Au sujet de la licence globale : Pellerin et Filippetti confirment les anciens propos de François Hollande à ce sujet, à savoir leur opposition à la licence globale. Si Martine Aubry y était favorable, ce n’est donc pas le cas de l’ex premier secrétaire du PS.



Pour son équipe, la licence globale n’est pas « un modèle de financement viable pour la création française », tout simplement. « On ne sait jamais comment les modèles économiques vont évoluer » note toutefois Fleur Pellerin. Or au rythme où les politiciens changent d’avis, croire que la licence globale est définitivement enterrée serait aller vite en besogne.

Sources de revenus : FAI, fabricants, Google, Amazon, etc.


Au sujet des sources de financement des artistes : Fileppetti précise qu’il faudra aller chercher du côté des « acteurs qui ont bénéficié d’un transfert de valeur ajoutée : ce sont les fabricants de matériel, les fournisseurs d’accès, les plateformes comme Google ou Amazon ».



Pour la socialiste, il s’agit d’appliquer le système du cinéma à la musique. Les chaînes financent le cinéma, diffusent ces derniers et en profitent donc en retour. « Les principes d’exception culturelle ont toujours fonctionné comme ça. (…) Il est donc normal qu’on adapte ces mécanismes à l’ère du numérique. Amazon, par exemple, doit aider le réseau des libraires indépendants qui est fragilisé dans la chaîne du livre. »

Quid de la copie privée ?

Toujours concernant les nouvelles sources de revenus, Aurélie Filippetti rajoute qu’il « faudra également inclure la rémunération pour copie privée ». Sa logique est que les supports physiques ne devraient pas à être les seuls à être concernés par la rémunération copie privée, et que le numérique doit lui aussi participer. Reste à connaître l’impact sur les tarifs.



Fleur Pellerin rajoute d’ailleurs que taxer les disques durs perdra de son sens avec le cloud. Pellerin précise néanmoins que les taux de copie privée sont trop élevés. La solution est donc d’élargir l’assiette (via le numérique ou d’autres produits) tout en diminuant son taux. Les ordinateurs sont notamment cités.

source pcimpact




Crise des disques durs : la production remonte petit à petit

La production de disques durs n’a toujours pas retrouvé ses niveaux précédant les inondations en Thaïlande. Néanmoins, selon DigiTimes, elle a désormais atteint les 80 % de ces niveaux. Les prix devraient ainsi continuer de baisser lors des prochains mois.

Entre 140 et 145 millions de disques durs. C’est le nombre d’unités qui devrait être produit lors du premier trimestre 2012 selon DigiTimes. C’est bien moins que les 175 millions fabriqués au troisième trimestre 2011, mais c’est surtout 20 millions de plus que le précédent trimestre.

Une concentration de la production aux effets néfastes

Rappelons que cette crise est liée aux inondations en Thaïlande qui ont débuté l’été dernier. Or les fabricants de disques durs, et en particulier l’ex-n°1 mondial Western Digital, montent l’essentiel de leurs disques durs dans ce pays asiatique.

Les fabricants de moteurs de disques durs, les Japonais Nidec Corp et Minebea, sont eux aussi très présents en Thaïlande. Une concentration qui a eu les conséquences que l’on connaît.

Outre la forte baisse de la production et l’inflation galopante des disques durs, on notera parmi les principales conséquences une diminution du nombre d’années des garanties des disques durs, mais aussi une augmentation des ventes de SSD.

Finances : merci l’inflation

Enfin, cette crise a bien sûr eu un impact sur les bilans financiers des fabricants de disques durs. Si Seagate, moins touché par les inondations, n’a pas vu sa production s’effondrer, lui permettant de retrouver sa place de n°1 mondial et d’afficher de forts bénéfices, pour Western Digital, la chanson est différente.

Malgré de nombreux frais pour réhabiliter ses usines et une baisse de 43 % de sa production, Western Digital n’a malgré tout pas coulé. Ceci grâce à l’inflation, qui a particulièrement touché les professionnels. Résultat, le chiffre d’affaires de Western Digital n’a chuté que de 20 %. Et la firme américaine a réalisé la performance d’afficher un bénéfice net de 145 millions de $.

 source pcimpact